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Histoire du Brésil, partie 6 : L’ère Vargas – Vargas avant la présidence (1882-1930) La Syrie entre guerre et paix   Stop à l’embargo mortel en Syrie Histoire du Brésil, partie 5 : La chute de la Première République (1930) Une journée trop ordinaire Histoire du Brésil, partie 4 : La Première République (1889 – 1930)

 

Cela fait quelques années que les élites mondialistes veulent que vous deveniez le plus minimaliste possible. Les écolos à la petite semaine appliquent à la lettre la bible de Klaus Schwab avec pour unique slogan : “décroissance et minimalisme”. Tout est fait pour que chaque citadin rêve d’habiter un petit appartement, dans un HLM aux murs végétalisés, avec un balcon où pousseraient deux ou trois plans de tomates rachitiques. Chaque matin, après avoir ingurgité un bol rempli d’un liquide ressemblant à du café, l’heureux citoyen enfourcherait son vélo électrique pour aller travailler. Empreinte carbonne oblige, pas de voiture sauf électrique. Les voyages en avion ne seront pas envisagés, et la vie s’écoulera lentement, entre travail et temps libre avec pour seules distractions les jeux vidéo, les émissions de Télé Réalité et les réseaux sociaux consultés toutes les heures dans son portable dernier cri.

 

 

Toujours dans le même livre, Klaus Schwab et Thierry Malleret, décrivent exactement à quoi va ressembler le futur alimentaire de chaque être humain vivant sur Terre. Un avenir radieux où la gastronomie aura disparu au profit de la “malbouffe” qui est, malheureusement, de plus en plus plébiscitée dans nos pays dits “civilisés”. Mac Donald, KFC, Subway, Pizzas industrielles, Kebab… Cette bouffe insipide ne vous nourrit pas. Même additionnée de sauces qui ne sont que des “rehausseurs de goûts”, les saveurs sont totalement absentes. Et côté nutrition, un zéro pointé. En plus, si vous buvez un Coca-Cola afin de faire passer le hamburger étouffe-chrétien, sachez que la quantité de sucres absorbés va annihiler votre tonus pour quelques heures.

 

 

L’abandon du nucléaire civil, à force d’un lobby actif, se poursuit à grande vitesse. Le problème posé par les déchets nucléaires a été résolu. Un bref retour en arrière : à cause de Lionel Jospin, le projet Super Phénix a été totalement abandonné. Pourtant, ce projet allait dans le sens de retraiter les déchets radioactifs, donc d’éviter leur stockage et, de facto, de limiter les risques. La réutilisation de l’uranium 238 qui compose une grande partie du combustible usé dans un surgénérateur – un réacteur à neutrons rapides, dit de 4e génération – est au point. Avec un parc de surgénérateurs et rien qu’avec les stocks de combustible que nous avons actuellement en France, le problème de l’énergie ne se poserait pas avant plusieurs milliers d’années. Mais voilà. Ca ne rapporte rien ou presque et comme d’habitude, le raisonnement ne peut exister qu’en termes de “bénéfices engrangés”. La France a stoppé le projet ASTRID définitivement en 2019. Merci Emmanuel Macron. Ce programme étudiait les réacteurs de quatrième génération, lesquels recyclent les déchets des autres réacteurs. Autrement dit, de l’énergie nucléaire propre assurant notre pays et les autres, d’une énergie sans limite. Mais, cette solution n’arrange pas BlackRock, Vanguard et quelques autres. Il faut vendre à prix d’or des programmes d’énergie inefficaces et polluants.

 

La majorité de la population des nations occidentales doit désormais obéir à des minorités. La cancel culture, qui veut dire la culture de l’effacement ou de la déconstruction est le bras armé du Wokisme. Tout doit être déconstruit. Ce sont les buts de l’ONU, de l’UE, du FMI, de la CEDH et de toutes les ONG. Vous noterez qu’on en revient toujours aux buts d’une certaine oligarchie internationale financière apatride. Il est à noter que le Wokisme, la théorie du genre et le lobby des LGBTQ+A sont largement promus par des multinationales comme Coca-Cola, l’Oréal et Balenciaga. – La marque Balenciaga accusée de promouvoir la pédopornographie : ce qu’il faut retenir du scandale. FranceSoir. Publié le 04 décembre 2022.- Mais il est à noter aussi que du sommet de l’état en France jusqu’aux municipalités de petites villes, tout est fait pour vous influencer. Drapeaux LGBTQ+A omniprésents dans les publicités, sur les plages – parasols, coupe-vent -, dans les commerces, tout est bon pour mettre l’attention sur ce fanion coloré, comme les passages piétons à Paris !

Une toile, exposée d’une “artiste” suisse, Miriam Cahn, au Palais de Tokyo à Paris, intitulée “Fuck Abstraction” montre un adulte en train de se faire faire une fellation par un enfant. Malgré les explications vaseuses de “l’artiste” et de la direction du Palais de Tokyo, on y voit un adulte nu, sexe en érection, en train de se faire faire une fellation par un enfant nu, agenouillé avec les mains liés dans le dos.

Si “l’artiste” ne voulait pas, selon ses dires, montrer cela, alors pourquoi n’a t-elle pas montré une fellation entre deux adultes ? Extrait de la réponse de la direction du Palais de Tokyo, le 7 mars 2023. Exposition de Miriam Cahn… L’oeuvre “Fuck Abstraction” a fait réagir sur les réseaux sociaux où elle apparait généralement recadrée ce qui entraîne une lecture biaisée. L’artiste représente ici une personne adulte aux mains liées, contrainte à une fellation… Ce ne sont pas des enfants…”. Je vous fais grâce du reste du communiqué. Vu les tailles des deux personnes, c’est sans équivoque. Il y a un adulte et un enfant. Ce Tableau est visible sur le Tweet de Karl Zéro @karlitozero en date du 5 mars 2023. 18:39.  Communiqué intégral du Palais de Tokyo visible sur leur compte Twitter. @PalaisdeTokyo 7 mars 2023 19:26

Nos élites de droite comme de gauche sont les valets de pied des “Anglo-Saxons” et de leur hégémonie. Bien rémunérés, super protégés par des FDOs de plus en plus nerveux, nos dirigeants et tous les chefaillons de la république s’emploient activement à la destruction de notre civilisation. Sous des couverts de libertés, cette idéologie soi-disant gauchisante nous mène droit dans le mur. N’oubliez pas que c’est à cause de Jean-Luc Mélenchon, de la NUPES, des abstentionnistes et des syndicats félons, qu’Emmanuel Macron a été réélu. Quant au RN, sa position est loin d’être claire, au vu du débat tiédasse et peu convaincant de sa présidente face à Emmanuel Macron au second tour des présidentielles de 2022.

C’est peut-être de bon ton et à la mode de s’asseoir et d’attendre, en espérant “un monde meilleur”. C’est certainement très bien de ne penser qu’à sa famille, qu’à son travail et à ses vacances, en se disant que le monde pourrait être meilleur qu’il ne l’est, mais qu’on n’est pas si mal en France, etc.

Mais ce sont des démarches qui conduisent, petit à petit, à un suicide personnel, national et international. En effet, qu’on le veuille ou non, toute la population terrestre est en interaction. Ignorer sciemment ou inconsciemment qu’en-dehors de son “pré carré”, il y a des guerres, de la famine, de l’illéttrisme, de la pauvreté et de la criminalité, n’aide en rien la survie. Ignorer aussi, et c’est très certainement un des points majeurs, qu’il y a un nombre assez conséquent de psychopathes ayant de hautes fonctions dans les gouvernements est suicidaire. Car, en apparence, ils vous veulent du bien, mais leurs actions prouvent le contraire.

À moins d’un grand changement dans la civilisation actuelle, au demeurant fort branlante, nous risquons fort d’être anéanti ou de faire partie d’une population de plus en plus réduite en esclavage.

Notre culture est aujourd’hui au bord de la destruction totale. Victime des coups de boutoirs de la “cancel culture”, du “Wokisme”, du lobby LGBTQ+, et du lavage de cerveau médiatique et politique, elle est en train de s’effondrer dans une inconsistance abyssale.

Que cette destruction survienne sous la forme d’une ou plusieurs explosions épouvantables, à l’occasion d’un soulèvement politique ou encore par la désagrégation sociale, elle risque de venir, et ce, beaucoup plus rapidement qu’on ne le pense. À moins d’y faire quelque chose.

Il faut regarder autour de soi et observer maintes conditions et situations qui sont autant de signes de déclin, de douleur et de chagrin. Vous savez, au fond de vous-même, que cela ne doit pas être ainsi.

Prétendre, comme une majorité, que tout va bien aujourd’hui, c’est comme attendre que la tornade lancée à plus de 230 km/H vers votre habitation ne la détruise pas. Trop de gens ne connaissent pas grand-chose à propos du pourquoi, une certaine catégorie de la population, ne s’active qu’à détruire son prochain. Et pourtant, une bonne partie de cette catégorie se trouve à la tête de certains pays et occupe de hautes fonctions. Être instruit n’est pas synonyme d’altruisme et de bienveillance. Loin s’en faut.

Si un individu avait une conduite similaire à la conduite, par exemple de notre gouvernement en ce moment et depuis quelque temps, vous l’enfermeriez. Il suffit de regarder les faits. Pas d’écouter le bla-bla, ni de lire le copié/collé des médias. Non, il faut juste regarder les faits et les actions. Est-ce que cela va dans le sens de la survie pour le plus grand nombre ou pas ?

Si chacun d’entre nous se hisse vers des états d’efficacité toujours plus hauts, les choses peuvent changer. Chacun d’entre nous à le pouvoir de dire “Non”. Chacun de nous peut désobéir à des ordres ineptes et contre-survie. La désobéissance civile, face à un gouvernement qui oppresse de plus en plus et qui n’œuvre pas pour la survie de son peuple, est une nécessité.

Les lanceurs d’alerte sont décriés, mis au banc de la société sans pouvoir s’exprimer dans les médias qui sont aux ordres. Mais le bouche à oreille est beaucoup plus puissant qu’on ne l’imagine. Un exemple : malgré l’anti-pub que les médias de masse ont écrit à propos du film “Vaincre ou mourir”, malgré le déluge des critiques négatives des médias, ce film caracole à plus de 300 000 entrées.

Le temps du changement est venu. On peut y arriver si de plus en plus de gens disent “Non”. Tout peut s’améliorer. Tout peut changer. Le futur n’est pas écrit.

Claude Janvier.

Écrivain, essayiste. Co-auteur de deux livres avec Jean-Loup Izambert : “Le virus et le président” et “Covid-19, le bilan en 40 questions”. IS Édition. https://www.is-edition.com/